Paroisse Saint Paul du Rhône
Paroisse Saint Paul du Rhône


Les finances
 

De quoi vit notre paroisse et l’Eglise en général ?

De votre générosité et de l’implication bénévole de nombre de ses fidèles !

- De votre générosité exprimée au travers :
o Du produit des quêtes à la messe du dimanche, lors des funérailles, des mariages ou des baptêmes,
o Des sommes forfaitaires qui vous sont demandées pour des funérailles, un mariage ou un baptême, appelées casuels,
o Des dons et legs donnés aux paroisses ou à l’évêché.

- Du bénévolat assuré par des personnes de bonne volonté qui se mettent au service du peuple de Dieu sans être payées pour :
o Accueillir les paroissiens,
o Entretenir, fleurir les églises,
o S’investir dans des actions caritatives
o Catéchiser les enfants,
o Préparer les célébrations,
o Former les équipes,
o Collaborer avec les prêtres,
o Remplir les diverses obligations notariales, comptables, …

L’Eglise ne perçoit, en effet, aucune subvention de qui que ce soit.

Et le denier me direz-vous ?

Le denier de l’Eglise est la première ressource de l’Eglise. C’est une obligation pour chaque fidèle de contribuer financièrement à la vie de l’Eglise suivant ses ressources, même très modestement. Il permet à l’Eglise d’assurer sa mission et un traitement à nos prêtres.

Chaque année une campagne d’information est lancée pour sensibiliser les fidèles à la nécessité de donner au denier.

Le denier est payé directement à l’Association Diocésaine de VAlence (ADVA), entité légale qui représente le diocèse (l’évêché) et toutes les paroisses de la Drôme.

Le saviez-vous ? :
Les dons faits à l’association diocésaine donnent droit à une réduction d’impôt de 66 % : 100 € donnés permettent une réduction d’impôt de 66 € et ne coûtent donc en réalité que 34 €.

Et les messes alors ?

Les prêtres ont une deuxième source de revenus potentielle : les offrandes de messes. Chaque messe versée pour une intention particulière est reversée à l’évêché. Toutes les offrandes de messes sont ainsi centralisées et reversées à part égale à chacun des prêtres du diocèse. Tous les prêtres touchent donc le même montant.

En résumé :

- Les quêtes, les dons et les casuels permettent aux paroisses de vivre,
- Le denier et les offrandes de messes permettent d’assurer un traitement à nos prêtres.
- L’évêché prélève un pourcentage du revenu des paroisses pour payer ses propres dépenses.

Le saviez-vous ? :
Chaque prêtre reçoit à ce jour un peu plus de 900 € / mois pour vivre, traitement issu du denier et des offrandes de messes.

Les prêtres ne sont donc pas salariés de l’Etat ou des collectivités locales ?

Absolument, depuis le concordat signé en 1905, organisant la séparation de l’Eglise et de l’Etat, les prêtres ne sont plus des fonctionnaires, et l’Etat (par l’intermédiaire des communes) est devenu propriétaire de toutes les églises construites à cette date.

Mais alors, si les églises ne sont pas à la charge des paroisses que leur restent-ils à payer ?

Les quêtes, les dons et les casuels servent à payer entre autres :

- Les déplacements des prêtres,
- Le gaz, l’électricité, l’eau et le fuel pour les églises, cures et salles paroissiales,
- L’entretien des bâtiments,
- Les fournitures pour la catéchèse,
- Les fournitures de bureau : photocopieurs, papier, …
- Les taxes foncières et les assurances des bâtiments,
- Le téléphone et les divers abonnements nécessaires aux équipes de laïcs.

Ces charges représentent plus de 70 000 euros par an !

L’entretien des bâtiments ? Mais vous avez dit que les églises étaient propriétés de l’Etat ?

Oui, celles qui existaient en 1905. Mais celles construites après sont la propriété des paroisses. A Saint Paul du Rhône, les églises de Livron et des Petits Robins sont à notre charge parce que construites après 1905 !

Et vous arrivez à joindre « les deux bouts » ?

Pour l’instant oui, mais en faisant très attention. Les deux dernières années nos finances étaient justes à l’équilibre.

Nous devons faire face à la fois :
- A la baisse de nos revenus,
- A la hausse de nos charges : hausse du coût de l’énergie, des taxes foncières, …

D’où l’immense remerciement à adresser à nos fidèles qui s’investissent bénévolement dans la vie de l’Eglise. Nous serions incapables de les rémunérer.

Mais alors comment faites-vous pour arriver à payer les gros travaux de rénovation qui sont parfois indispensables ?

Vous parlez par exemple des travaux entrepris à la cure de Livron par exemple ?

Nous avons emprunté la quasi totalité du montant des travaux sur 10 ans en comptant sur votre générosité pour rembourser les échéances futures.

Cette cure nous appartient parce que construite après 1905. Nous avions à la fois besoin de créer un centre pastoral pour notre paroisse et en même temps d’améliorer l’accueil fait à nos paroissiens. Livron est au centre géographique de notre paroisse et le bâtiment était assez grand pour accueillir les services de la paroisse, en particulier un secrétariat central pour améliorer l’accueil et la communication. Il était par contre dans un état lamentable.

Comment voyez-vous l’avenir financièrement parlant ?

Difficile, mais en même temps, l’Eglise a vécu nombre de crise ou de période difficile et elle continue à porter le message du Christ depuis plus de 2000 ans.

Toutes les personnes qui se disent catholiques ne pratiquent pas. Elles ne se tournent vers leur Eglise qu’à des moments cruciaux de leurs vies : baptêmes, mariages, funérailles, …

Or l’Eglise a besoin de nous tous chaque année, et pas seulement à ces occasions, pour l’aider à vivre financièrement. Ne l’oublions pas.
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